Je me considère comme quelqu'un de rationnel. Je ne crois pas aux phénomènes paranormaux (esprits, télépathie, prescience), ni aux ovni et extra-terrestre qui visite la terre (ce qui n’empêche pas une certaine peur des "grey", extra terrestre à la tête triangulaire avec de grand yeux.) Toujours est-il qu'il m'est arrivé quelque chose recement que je ne peux expliqué rationnellement. Voici ce qui est arrivé. Peut-être serez vous en mesure d’expliqué le phénomène.
L'autre soir, je cuisinais mon souper (un poulet sauté au arachides et amande), quand j'ai senti un courant d'air froid. Ceux qui sont déjà venu visité mon appartement savent que c'est de la pure science fiction, ce courant d'air froid. Les appartements du bloc sont tous chauffé avec un système à eau chaude. Comme je suis dans les étages du bas, l'eau est encore extrêmement chaude. tout comme mon appartement. Donc, je me retourne, pensant que j'avais laisser le frigo ouvert. Mais non, il était bien fermer.
Plus tard dans la soirée, alors que je prend ma douche, j’entendis du bruit dans le salon. Je sorti rapidement, pour voir que ma chaise d'ordinateur avait rouler vers la porte. Elle pivotait encore sur elle-même.
"Ok... i think we need a bigger... mouse trap. Mechant rat!" que je dis à haute voix.
qu'est-ce que ça pouvait être d'autre qu'un rat... un méchant gros rat... je n'en fais pas trop de cas, car je trouve rien, si ce n'est qu'un trou dans les armoires derrière le drain d’écoulement. Je ferme et scelle les portes de mes armoires avec du "dock tape" pour m'assurer qu'un rat ne peut plus sortir de la, et je retourne finir ma douche, en me disant qu'il faut que j'en parle au concierge. Je paie pas une petite fortune pour mon 3 1/2 pour avoir des colocs surprise.
en sortant de la douche, en prenant ma serviette, du coin de l’œil, je vois une femme, le cheveux long, mal entretenu, son visage est en sang, elle a les orbites de yeux vide. je me tourne vers elle, et elle n'est plus la.
Mon imagination me joue des tours. Je suis crever, c'est probablement un rêve éveiller.
Le lendemain matin, dans le lobby en bas du bloc, je cois qu'il y a un bouquet de fleur, près des ascenseurs. Je regarde la note, : En souvenir de Diane. La gérant de l'immeuble sort de son bureau.
- Qui est cette Diane? que je lui demande.
- C'est une dame qui restait justement dans votre appartement. Elle a été retrouver morte dans le parc en face, il y a deja 4 ans. C’était l'amie de tout le monde ici. Chaque années, on installe des fleurs, des jonquilles, C’était ses fleurs préférée. J'ai sa photo ici d’ailleurs.
Je regarde la photo, craintif, et j'ai un sursaut : Ce n'est pas la femme que j'ai vu hier. J’étais soulager, jusqu’à ce que je vois, en réflexion dans le cadre, la femme d'hier. Je me retourne, et rien.
"Elle est morte comment au juste"
"une chicane entre amie qui mal tournée. On l'a trouver noyée dans le bassin. Son amie a été trouver un peu plus loin, le visage fracasse sur une pierre."
Je sens l'air autour de moi s'épaissir, se refroidir. J'ai senti des mains gelée sur mon dos, sur ma poitrine, et soudain, mon cœur se sert comme si quelque chose, quelqu'un le compressait dans son poing.
Je me suis réveillé deux jour plus tard, à l’hôpital. J'aurais fait une crise cardiaque.
Je ne suis pas certains de ce qui s'est passé. Peut-être que les visions que j'ai eu étaient des signes avant coureur de mon malaise. Mais peut-être que c’était juste l'amie de Diane qui ne distingue pas les vivants et qui voulait se venger de l'ancien locataire de mon appartement.
dimanche 8 avril 2012
jeudi 17 novembre 2011
Insomnie 1
Encore
une fois, je ne peux dormir cette nuit. Demain, ce sera l’enfer au
bureau. Pas capable de mon concentrer, mes collègues qui me tombent sur
les nerf, des idées de violence envers mon ordinateur...
C’est comme ça depuis plusieurs mois, depuis le soir ou j’ai été marcher dans le parc. Sur le coup, je n’y ai pas porté attention, mais avec toutes ces heures à ne pas dormir, j’ai eu du temps pour y pensé.
Ce qui me tient éveillé, c’est la peur de ce que je n’ai pas vu dans le parc.
Ce soir la, quand je suis parti de chez moi pour allez faire de la photo, la lune était brillante et éclairait bien le chemin. Les lampadaire sont supposé être en fonction toute la nuit, mais la ville a des problèmes de budget et une des solutions, c’est de ne pas remplacer les lampes quand elles brûlent... Je me suis installé sur le pont, au dessus de la chute, pour prendre une photo du bassin, le reflet de la lune juste au dessus du reflet de la chapelle, une belle photo. Peut-être... Clic, clic clic, une série de cliché plus tard, et j’ai rangé mes trucs : le trépied, l’appareil photo, le sac, et j’ai filé droit à la maison. Le sommeil m’affectait encore en ce temps, et je me suis mis au lit immédiatement en arrivant.
Le lendemain soir, je regardais les photos. et sur l’une d’elle, sur le sentier bordant le bassin, un homme portant un corps sur ses épaules. Sur un autre cliché, pris quelques instants plus tard, on le voyais jeter le corps dans le bassin. Et je n’ai rien remarqué de cela quand j’ai pris les photos!!! J’ai appelé le 911. La police vient me rencontrer quelques heures plus tard. Je leur ai montré mes photos. Ils n’étaient pas convaincus, c’était un peu flou, ça pouvait être n’importe quoi, qu’ils me dirent. Mais ils n’ont pas pris de chances. Le lendemain, une unité spéciale de la police ratissait le bassin et fouillait le parc. Ils n’ont rien trouvé. Et moi, depuis, je ne trouve plus le sommeil.
Peut-être que je devrais allez prendre une marche dans le parc...
C’est comme ça depuis plusieurs mois, depuis le soir ou j’ai été marcher dans le parc. Sur le coup, je n’y ai pas porté attention, mais avec toutes ces heures à ne pas dormir, j’ai eu du temps pour y pensé.
Ce qui me tient éveillé, c’est la peur de ce que je n’ai pas vu dans le parc.
Ce soir la, quand je suis parti de chez moi pour allez faire de la photo, la lune était brillante et éclairait bien le chemin. Les lampadaire sont supposé être en fonction toute la nuit, mais la ville a des problèmes de budget et une des solutions, c’est de ne pas remplacer les lampes quand elles brûlent... Je me suis installé sur le pont, au dessus de la chute, pour prendre une photo du bassin, le reflet de la lune juste au dessus du reflet de la chapelle, une belle photo. Peut-être... Clic, clic clic, une série de cliché plus tard, et j’ai rangé mes trucs : le trépied, l’appareil photo, le sac, et j’ai filé droit à la maison. Le sommeil m’affectait encore en ce temps, et je me suis mis au lit immédiatement en arrivant.
Le lendemain soir, je regardais les photos. et sur l’une d’elle, sur le sentier bordant le bassin, un homme portant un corps sur ses épaules. Sur un autre cliché, pris quelques instants plus tard, on le voyais jeter le corps dans le bassin. Et je n’ai rien remarqué de cela quand j’ai pris les photos!!! J’ai appelé le 911. La police vient me rencontrer quelques heures plus tard. Je leur ai montré mes photos. Ils n’étaient pas convaincus, c’était un peu flou, ça pouvait être n’importe quoi, qu’ils me dirent. Mais ils n’ont pas pris de chances. Le lendemain, une unité spéciale de la police ratissait le bassin et fouillait le parc. Ils n’ont rien trouvé. Et moi, depuis, je ne trouve plus le sommeil.
Peut-être que je devrais allez prendre une marche dans le parc...
mercredi 12 octobre 2011
Conseil et Commentaire.
En réponse à ceci.
Le perfectionnisme est un grand ami de la procrastination. Et les deux travaillent mains dans la mains avec la peur du jugement.
Et si quelqu'un lisait mon texte et le trouvait mauvais? Je suis mieux de retravailler mon texte. Mais pas maintenant, j'ai pas le temps, je dois faire le lavage ou regarder la télé, ou...
Un truc? voici le mien :
Je m’étais donné comme obligation de publier sur mon blog deux textes par semaine. Cette obligation m'a obligé à publier des trucs "imparfait". Mais une fois sur le web, j’étais content, même avec les imperfections. Les gens pouvaient me lire (pas qu'il y en avait beaucoup)
Et vous, quels sont vos trucs pour passer au delà du perfectionnisme et de la peur de publier?
Le perfectionnisme est un grand ami de la procrastination. Et les deux travaillent mains dans la mains avec la peur du jugement.
Et si quelqu'un lisait mon texte et le trouvait mauvais? Je suis mieux de retravailler mon texte. Mais pas maintenant, j'ai pas le temps, je dois faire le lavage ou regarder la télé, ou...
Un truc? voici le mien :
Je m’étais donné comme obligation de publier sur mon blog deux textes par semaine. Cette obligation m'a obligé à publier des trucs "imparfait". Mais une fois sur le web, j’étais content, même avec les imperfections. Les gens pouvaient me lire (pas qu'il y en avait beaucoup)
Et vous, quels sont vos trucs pour passer au delà du perfectionnisme et de la peur de publier?
Libellés :
Conseils et commentaires
Emplacement :
1150 Rue Sherbrooke Est, Montreal, QC H2L, Canada
jeudi 24 mars 2011
La pêche
Le réveil finit enfin par sonner. Cela faisait déjà une bonne heure qu’Albert attendait patiemment dans son lit qu'il sonne. Il faisait encore nuit, mais le temps qu'il se rende à la marina, le soleil se lèverait et il serait juste à temps pour partir à la pêche.
Il avait vu l'annonce pour louer le bateau il y a deux mois. Cela l'a travaillé beaucoup. Il n'avait pas été à la pêche depuis plusieurs années, pas depuis que sont père était mort dans un tragique accident de la route. Il n'avait jamais été à la pêche sans lui, et il avait l'impression, d'une certaine façon, de le trahir et d'un autre côté, il aurait l'impression d'honorer sa mémoire. Il avait donc gardé l'annonce et, de temps en temps, la regardait, hésitant à se commettre. Ce qui l'avait finalement décidé à faire l'appel pour réserver, c'est quand il avait vu la date sur le calendrier : 6 août. Le dernier voyage de pêche avec son père avait été le 13 août.
Ce dernier voyage remontait il y a très longtemps. À ce moment, Albert n'avait que 17 ans mais il s'en souvenait comme si c'était hier. Une fois par été, son père louait un bateau, toujours le même, un bateau qui avait déjà été bleu mais qui maintenant, était plutôt couleur "bois mouillé". La cabine qui abritait le poste de pilotage était complètement sur le devant, donnant un air de déséquilibre au bateau. Il portait probablement le nom de son premier propriétaire, "Le Mathusalem". Et le capitaine, George de son petit nom, avait l'air d'en être le fils, mais son expérience à manœuvrer le bateau et à trouver les meilleurs endroits laissait croire qu'il était peut-être même plus âgé que son bateau. Il était un homme sympathique qui acceptait ses limites et son âge. Il se contentait maintenant d'aller à la pêche avec les touristes. Ils n'étaient pas encore partis depuis plus d'une heure, qu'un orage imprévu les a forcés à rentrer les lignes et à se réfugier à l'intérieur de la cabine. Lorsque l'orage s'éloigna, un magnifique arc-en-ciel double était visible. Ils ont suivi l'orage aussi longtemps qu'ils ont pu pour prolonger la vie de cet arc-en-ciel. Le capitaine avait l’habitude de graver un ou deux mots lors des événements extraordinaires qui arrivaient sur son bateau. Il en grava 3 : Arc-en-ciel plutôt que poissons. Ils sont revenus bredouilles cette fois-là. Mais le père d'Albert a dit lors des rencontres des Fêtes cette année-là que cet arc-en-ciel avait été la plus belle prise de sa vie.
Son père mourut le mois de février suivant, sur une route glissante lors d'une tempête de neige.
Sa femme était chez sa mère pour encore 2 semaines et le plus jeune des enfants s'était pris un appartement en ville, les autres ayant quitté le nid familial il y a déjà bien longtemps. Il a donc voulu réserver pour le 13. La chance n'était pas du côté d'Albert. Pas de place. Il a dû prendre le 20 août, qui était une date vide de sens, mais la seule encore disponible à si courte échéance.
Tous ses temps libres de la semaine précédant le 20 août ont été utilisés pour se préparer à son voyage. Il a été s'acheter une nouvelle ligne à pêche, des bottes, un imperméable, au cas où pleuvrait. Il a fait des recherches pour trouver les meilleurs endroits pour pêcher. La veille de son départ, il a mis tout son barda dans la voiture, il a été faire le plein d'essence, fait vérifier l'huile. Tout était prêt pour son départ. Il sentait une tension, une pression énorme, comme il n'avait pas senti depuis longtemps. Ce n'était pas la même chose que dans les « rush » à son travail. C'était quelque chose d'agréable, cette anticipation, cette attente du voyage imminent. Les dernières fois qu'il avait senti ça, c'était à la naissance de ses trois enfants, à son mariage, lors de la première rencontre avec sa femme, et lors des voyages de pêche avec son père.
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Le trajet vers la marina sembla court. Il arriva exactement à l'heure prévu, le soleil à peine visible au-dessus de l’horizon, mais il avait l'impression de tout juste sortir du parc près de chez lui. Au quai de la marina, il y avait un seul bateau de pêche visible, tous les autres étaient des bateaux de plaisance, des voiliers et quelques catamarans. Le bateau de pêche était d'un rouge éclatant, difficile à manquer. Comme Albert s'approchait, le bateau lui semblait familier, avec sa cabine sur le devant du bateau, pour laisser toute la place aux pêcheurs derrière. Quand il put finalement lire le nom, il fut si surpris, qu'il en échappa tout son bagage. "Le Mathusalem".
Un jeune homme dans le début de la vingtaine sorti de la cabine, monta sur le quai pour venir à sa rencontre.
"Bonjour Monsieur Albert, Je suis Ronald, le matelot. Le capitaine est un peu en retard ce matin. Laissez-moi vous donner un coup de main"
Le matelot ramassa la ligne et le coffre de pêche d'Albert. Albert monta sur le bateau et en fit le tour. Il entra dans la cabine et chercha les mots que le capitaine avait gravés pendant la poursuite de l'arc-en-ciel. Ils étaient là. C'était bien le même bateau. La couleur avait changé, mais tout concordait. La vitre arrière craquée dans le coin, l'échelle tordue pour monter sur la cabine, tout était pareil. Le hasard de la vie l'avait mis sur le chemin du bateau qui lui avait permis de poursuivre l'arc-en-ciel.
"Bonjour Capitaine”, entendit-il Ronald crier. Albert songea un instant si c’était possible que ce soit le capitaine George. Un petit calcul mental lui confirma que c’était pratiquement impossible. Le capitaine de son enfance était à la retraite ou encore, plus vraisemblablement, décédé. Il sortit pour saluer le capitaine à son tour. Sur le quai, en train de monter sur le bateau, il vit son père.
“Bonjour Albert” dit son père. “Viens, c’est moi qui vais te conduire pour ton dernier voyage...”
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L’aube se pointe, Il reste encore un bon 30 minutes avant que le soleil se lève. Les gyrophares des voitures de police et de l’ambulance permettent d’entrevoir une voiture qui avait embouti un arbre juste à la sortie du parc. Autour de la voiture, il y a de l’équipement de pêche. On peut voir le conducteur, encore attaché dans la voiture. Il a le crâne ouvert et sur son visage, un grand sourire. Albert a l’air heureux.
.
Je voulais écrire quelque chose de joyeux, un peu poétique. J'ai pensé à la mer, les bateaux qui quittent le port au lever du soleil et une chasse aux arcs-en-ciel... Et ça a donné ceci, qui n'est pas ce à quoi je m'attendais. Merci subconscient de faire équipe avec mon imagination pour me faire passer pour quelqu'un de "dark". Comme si j'avais besoin de ca. Pffft.
.
mardi 22 mars 2011
Pauvre Maman
Mes deux parents sont des professeurs à la retraite. Quand on est jeune et que nos parents sont professeurs, on ne peut faire autrement que de travailler fort à l’école, surtout quand on va à la même école que celle ou ils enseignent. C’est aussi très bien pour les vacances. On avait deux mois complet ou nous pouvions partir en voyage toute la famille. Voici un souvenir d’un de ces voyages.
Nous avions un “Campeur”. C’était un econoline allongé avec un toit surélevé en fibre de verre. Les banquettes se dépliaient pour faire un lit presque double et on pouvait tirer des planches qui faisaient la largeur du campeur pour faire un autre lit, plus large au “deuxième”. Ma sœur et moi, nous couchions en haut et mes parents dormaient coller-coller en bas. Un matin, ma sœur et moi étions réveillés. On jasait avec les parents qui étaient couchés en bas. Soudain, ma sœur se met à dire, d’une petite voie, pleine de pitié “Pauvre maman, pauvre, pauvre maman”.On la regarde tous. Et on voir qu’elle ne blague pas. Elle est vraiment désolée pour ma mère. Après quelques minutes, on comprend. Directement au dessus du visage de ma mère, pendue au bout de son fil, une belle grosse araignée...
Nous avions un “Campeur”. C’était un econoline allongé avec un toit surélevé en fibre de verre. Les banquettes se dépliaient pour faire un lit presque double et on pouvait tirer des planches qui faisaient la largeur du campeur pour faire un autre lit, plus large au “deuxième”. Ma sœur et moi, nous couchions en haut et mes parents dormaient coller-coller en bas. Un matin, ma sœur et moi étions réveillés. On jasait avec les parents qui étaient couchés en bas. Soudain, ma sœur se met à dire, d’une petite voie, pleine de pitié “Pauvre maman, pauvre, pauvre maman”.On la regarde tous. Et on voir qu’elle ne blague pas. Elle est vraiment désolée pour ma mère. Après quelques minutes, on comprend. Directement au dessus du visage de ma mère, pendue au bout de son fil, une belle grosse araignée...
mardi 15 mars 2011
Splish splash
C'était à la fin février 2011. Il faisait très beau et chaud. La neige fondait à vue d'oeil. Il y avait des rivières et des lacs de slush à tous les coins de rue. Je revenais tranquillement du bureau, profitant du soleil, mes balado-diffusions (podcast) dans les oreilles. Je regardais partout, mais certainement pas devant moi, ce qui a emmené mes bottes à vouloir faire de la plongée sous-marine dans l'accumulation d'eau du coin de la rue.
Ce qu'il faut savoir, c'est que mes bottes ne savent pas nager et elles sont aussi étanche qu'une passoire. Je recule donc d'un pas, pour limiter l'entrée d'eau dans mon bas. En reculant, BUMP, quelqu'un qui marchait rapidement entre en collision avec moi, trébuche, glisse sur une petite plaque de glace et tombe à quatre pattes (en fait 3... elle a sauvé son ipod) dans la flaque d'eau. Mademoiselle ne regardait pas (elle non plus) où elle allait, mais plutôt des vidéos. Je me sentais mal et coupable de l'avoir accrochée en reculant, mais elle me dit "Oups, encore... Désolé". J'ai compris alors qu'elle avait 8 de dex elle aussi... Je l'ai aidé à se relever. Et nous sommes partis chacun de notre coté en riant...
J'aurais peut-être dû l'inviter à venir au café du coin avec moi, après tout, on avait au moins un point en commun, mais dans le fond, je crois que c'est mieux comme ça pour le reste du monde, de l'univers, même... Imaginez deux personnes avec 8 de dex dans un même endroit... Catastrophe assurée.
Ce qu'il faut savoir, c'est que mes bottes ne savent pas nager et elles sont aussi étanche qu'une passoire. Je recule donc d'un pas, pour limiter l'entrée d'eau dans mon bas. En reculant, BUMP, quelqu'un qui marchait rapidement entre en collision avec moi, trébuche, glisse sur une petite plaque de glace et tombe à quatre pattes (en fait 3... elle a sauvé son ipod) dans la flaque d'eau. Mademoiselle ne regardait pas (elle non plus) où elle allait, mais plutôt des vidéos. Je me sentais mal et coupable de l'avoir accrochée en reculant, mais elle me dit "Oups, encore... Désolé". J'ai compris alors qu'elle avait 8 de dex elle aussi... Je l'ai aidé à se relever. Et nous sommes partis chacun de notre coté en riant...
J'aurais peut-être dû l'inviter à venir au café du coin avec moi, après tout, on avait au moins un point en commun, mais dans le fond, je crois que c'est mieux comme ça pour le reste du monde, de l'univers, même... Imaginez deux personnes avec 8 de dex dans un même endroit... Catastrophe assurée.
jeudi 10 mars 2011
Double troubles
La nuit avait été longue pour Émilien. Il voyait trouble et avait mal partout. Il avait du tenir les loups à distances a lui seul toute la nuit, Hector étant gravement malade. Normalement, ces bêtes auraient dû se tenir loin du campement avec les feux mais elles étaient affamer en cette fin d'hiver. Elles prenaient des chances. Les chevaux étaient nerveux, hennissaient, ce qui attirait encore plus les loups. Maintenant que le soleil était levé, Émilien pouvait prendre quelques minutes pour dormir. Pas longtemps, juste le temps de reprendre un peu ses esprits.
Il fut réveillé par une discussion. Hector parlait. Émilien de voyait pas l'autre interlocuteur de son angle de vision.
"Étrange" se dit-il. "Nous sommes supposé être seul". Il se déplaça discrètement de quelques centimètres, pour tenter de mieux voir l'étranger. Quand il le vit, il ne pu retenir une exclamation de surprise. C'était lui-même.
"Qu'est-ce qui se passe? Qui est la?" s'exclama Émilien
"Ce n'est rien, Émilien, c'est juste un rêve. Dors" répondit Hector en lui mettant un linge qui avait une forte odeur de chloroforme.
Quand Émilien se réveilla, le soleil était déjà haut. Il avait mal à la tête et ne comprenait pas trop ce qui se passait. En face de lui se trouvait 4 hommes qu'il n'avait jamais vus, Hector et une copie de lui-même. Les hommes étaient vêtus de blanc. Un d'entre eux avec des éclaboussures de sang sur les manches et le devant de son manteau.
"Qui êtes-vous?" dit-il en serrant les dents.
Il avait vraiment mal à la tête. L'homme au manteau taché se sang se tourna vers lui, et lui fit un sourire sadique et mis un doigt sur ses lèvres.
"Shhht. Reposez-vous encore un peu. Vous n'êtes pas encore prêt" dit-il avec un drôle d'accent.
On aurait dit un mélange d'accent français et allemand. Émilien tenta quand même de se lever, pour se rendre compte qu'il était ligoté et attacher à un arbre. Il se mit à crier et se débattre, espérant attirer l'attention de quelqu'un aux alentour ou de relâcher les liens. Sa douleur à la tête s'accentua. Il senti qu'il avait rompu quelque chose sur son front. Du sang descendit dans ses yeux.
Sa copie s'approcha de lui et lui dit d'une voix calme "Émilien, tu dois te calmer. Tu as rouvert la plaie. Le Docteur devra de nouveau faire les points."
-------- Hector reçu une grosse liasse de billet et s'en alla. Les hommes en blanc reçurent eux aussi de grosses liasses de billets de sa copie, avant de partir.
Sa copie s'approcha de lui :
"Voila le deal. Tu prends ce sac d'argent et tu acceptes ce qui vient d'arriver ou je te descends et je garde l'argent... Je te fais une fleur"
Émilien hocha la tête. Il acceptait ce non-choix, sans trop comprendre.
"Et un conseil, évites les villes." de dire sa copie avant de s'en aller avec le dernier cheval.
Émilien était encore plus perdu. Pourquoi éviterait-il les villes. Au contraire, il devait trouver un sheriff rapidement. Émilien marcha quelques jours. Les loups le laissèrent tranquille.
Il arriva dans une petite ville. Dès qu'il fut aperçu, la ville se mit à grouiller comme une ruche qui se fait piller par un ours. Les mères firent entrer leurs enfants. Les gens changèrent de coté de rue. Quand il arriva près de la banque, le commis courus vers le bureau du sheriff pendant que le directeur fermait les volets. Au saloon, le sheriff attendait, une main sur le revolver le regard dur.
"Tentes de dégainer, juste pour voir" Dit-il de sa voix rauque.
Émilien leva les bras. Le sheriff et ses assistants, surpris s'empressèrent de le menotter. Le sheriff, un grand sourire au visage, lança de sa voix la plus sure
"James Orton, Au nom de la loi, je vous arrête. Votre carrière de tueur et de voleur est finie. Vous serez pendu "
Au même moment, Émilien vit son reflet dans le miroir au font du saloon. Il n'était pas lui-même. Il ressemblait vaguement au visage sur l'affiche « Recherché » qu'il avait entrevu à la banque, il y a quelques jours. Soudain, il comprit et le dernier conseil de son ravisseur fit du sens. Ce dernier avait changé de tête avec lui pour éviter la pendaison.
Il fut réveillé par une discussion. Hector parlait. Émilien de voyait pas l'autre interlocuteur de son angle de vision.
"Étrange" se dit-il. "Nous sommes supposé être seul". Il se déplaça discrètement de quelques centimètres, pour tenter de mieux voir l'étranger. Quand il le vit, il ne pu retenir une exclamation de surprise. C'était lui-même.
"Qu'est-ce qui se passe? Qui est la?" s'exclama Émilien
"Ce n'est rien, Émilien, c'est juste un rêve. Dors" répondit Hector en lui mettant un linge qui avait une forte odeur de chloroforme.
Quand Émilien se réveilla, le soleil était déjà haut. Il avait mal à la tête et ne comprenait pas trop ce qui se passait. En face de lui se trouvait 4 hommes qu'il n'avait jamais vus, Hector et une copie de lui-même. Les hommes étaient vêtus de blanc. Un d'entre eux avec des éclaboussures de sang sur les manches et le devant de son manteau.
"Qui êtes-vous?" dit-il en serrant les dents.
Il avait vraiment mal à la tête. L'homme au manteau taché se sang se tourna vers lui, et lui fit un sourire sadique et mis un doigt sur ses lèvres.
"Shhht. Reposez-vous encore un peu. Vous n'êtes pas encore prêt" dit-il avec un drôle d'accent.
On aurait dit un mélange d'accent français et allemand. Émilien tenta quand même de se lever, pour se rendre compte qu'il était ligoté et attacher à un arbre. Il se mit à crier et se débattre, espérant attirer l'attention de quelqu'un aux alentour ou de relâcher les liens. Sa douleur à la tête s'accentua. Il senti qu'il avait rompu quelque chose sur son front. Du sang descendit dans ses yeux.
Sa copie s'approcha de lui et lui dit d'une voix calme "Émilien, tu dois te calmer. Tu as rouvert la plaie. Le Docteur devra de nouveau faire les points."
-------- Hector reçu une grosse liasse de billet et s'en alla. Les hommes en blanc reçurent eux aussi de grosses liasses de billets de sa copie, avant de partir.
Sa copie s'approcha de lui :
"Voila le deal. Tu prends ce sac d'argent et tu acceptes ce qui vient d'arriver ou je te descends et je garde l'argent... Je te fais une fleur"
Émilien hocha la tête. Il acceptait ce non-choix, sans trop comprendre.
"Et un conseil, évites les villes." de dire sa copie avant de s'en aller avec le dernier cheval.
Émilien était encore plus perdu. Pourquoi éviterait-il les villes. Au contraire, il devait trouver un sheriff rapidement. Émilien marcha quelques jours. Les loups le laissèrent tranquille.
Il arriva dans une petite ville. Dès qu'il fut aperçu, la ville se mit à grouiller comme une ruche qui se fait piller par un ours. Les mères firent entrer leurs enfants. Les gens changèrent de coté de rue. Quand il arriva près de la banque, le commis courus vers le bureau du sheriff pendant que le directeur fermait les volets. Au saloon, le sheriff attendait, une main sur le revolver le regard dur.
"Tentes de dégainer, juste pour voir" Dit-il de sa voix rauque.
Émilien leva les bras. Le sheriff et ses assistants, surpris s'empressèrent de le menotter. Le sheriff, un grand sourire au visage, lança de sa voix la plus sure
"James Orton, Au nom de la loi, je vous arrête. Votre carrière de tueur et de voleur est finie. Vous serez pendu "
Au même moment, Émilien vit son reflet dans le miroir au font du saloon. Il n'était pas lui-même. Il ressemblait vaguement au visage sur l'affiche « Recherché » qu'il avait entrevu à la banque, il y a quelques jours. Soudain, il comprit et le dernier conseil de son ravisseur fit du sens. Ce dernier avait changé de tête avec lui pour éviter la pendaison.
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